FEUILLE du PIC (Programme International du Coeur ou du Citoyen)

TRAITE de POLIQUE ALONSO - Coronavirus COVID-19, Drawdown, Démocratie, Écologie, Environnement et Climat, Crise financière, Décroissance, Inégalités Nord-Sud, Consumérisme, Productivisme, Pacifisme, Djihad, Spiritualité, Non-violence, Charte du consommateur responsable, Végétarisme, Commerce équitable, Ville en transition, Gandhi, Non-violence, Résistance civile.

23 février 2025

Précisions à Léo Mira sur la rupture des Accords de Minsk


Léo Mira à Jean-paul Alonso :
Je ne cherche pas à défendre la Russie, mais à rétablir cette réalité historique reconnue par de nombreux observateurs internationaux (écartés des plateaux de télévision), qui est qu'à la chute de l'empire soviétique, l'Occident s'est attelé à encercler la Russie par l'OTAN, plutôt que de l'intégrer, alors qu'elle en était demandeuse. Le sang dans les mains, bien sur que Poutine en a, mais laver celles de Biden qui, avec Hollande et Merkel garants des accords de Minsk, ont poussé la Russie à la faute relève de la myopie, ou de la propagande visant à détourner l'opinion de la solution que le capitalisme apporte toujours aux crises économiques qu'il déclenche : LA GUERRE ! Jaurès disait : Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.


Jean-paul Alonso à Léo Mira : Je n'ai rien contre toi, Léo, mais encore une fois, tu sembles victime de la désinformation. En lisant ta réponse ci-dessus à mon papier Les grands défenseurs de Poutine suite à ton papier du 20/02/2025 DES ÉLUCUBRATIONS MÉDIATIQUESAUX RÉALITÉS GÉOPOLITIQUES, j'ai relevé une nouvelle erreur sur les accords de Minsk. Ces accords n'ont pas été violés par les Occidentaux, comme tu le dis, mais bien par Poutine. Voici la partie essentielle du texte de Wikipédia, bien référencé, qui l'atteste et que tu pourras consulter en entier à l'adresse suivante :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Protocole_de_Minsk#Texte_du_protocole

wikipedia.org : « Début février 2022, le président finlandais Sauli Niinistö déclare que « la meilleure solution [à la situation actuelle] pourrait être que l'accord de Minsk soit respecté ou qu'il y ait des progrès significatifs dans sa mise en œuvre » (23). Après ses échanges approfondis avec les chefs d'État russe et ukrainien, le Président Macron arrive à la même conclusion : « Les accords de Minsk sont la meilleure chance de protection de l'Ukraine » (24). Le 15 février 2022, la Douma russe vote une demande au Président Poutine de reconnaître les républiques autoproclamées de l’Est de l’Ukraine (25). Le lendemain, un porte-parole du gouvernement russe confirme qu’une reconnaissance des républiques du Donbass ne serait pas conforme aux accords, ce que le chef de la diplomatie américaine confirme : cela « représenterait un rejet global par le gouvernement russe de ses engagements conformes aux accords de Minsk » (26). Cependant, le gouvernement russe déclare que la priorité du Président Poutine dans la régulation de la situation dans le Donbass demeure la mise en œuvre des mécanismes d’autonomisation prévus dans le cadre de ces accords (27). Une augmentation très importante des bombardements et explosions au Donbass est notée à partir du 17 février (28). La Russie reconnait officiellement les républiques populaires autoproclamées de Louhansk et de Donetsk le 21 février 2022, ce qui met fin au protocole élaboré avec le concours de la France et de l'Allemagne (29). Il estime que les accords « n'existent plus » (30). Le 24 février 2022, Vladimir Poutine ordonne l'invasion de l'Ukraine, alléguant, parmi d'autres griefs, le non-respect de ces accords par l'Ukraine (31). »


Qui entre nous deux est victime de la désinformation ?


Jean-paul Alonso, Saintes, le 23/02/2025.









22 février 2025

Les grands défenseurs de poutine

 Réponse à Léo Mira sur son papier publié le 20/02/2025 intitulé :

DES ÉLUCUBRATIONS MÉDIATIQUESAUX RÉALITÉS GÉOPOLITIQUES

Lien de Léo Mira : https://www.facebook.com/profile.php?id=100014112240208


À Léo Mira : Tu t'en prends à l'Europe qui jusqu'alors, comptait sur l'Otan des USA (présumés amis) pour sa protection contre une guerre lancée par la Russie ; guerre effectivement qui a été déclenchée contre l'Ukraine par Poutine. Ça explique pourquoi ceux que tu traites de « parleurs ridicules, qui devisent à l’unisson sans aucun esprit critique » sont désappointés, tout comme les gouvernements européens qui n'étaient pas prêts à un tel revers.

Il n'existe pas de « crise cyclique du capitalisme ». Rappelons que les quatre cycles de Clément Juglar (1862), Joseph Kitchin 1923, Simon Kuznets 1930 et du russe Ivan Dmitrievitch Kondratiev mort au goulag en 1930 sont établis sur la base de la fluctuation des prix. Or, j'ai démontré dans mes 2 derniers essais, la responsabilité des USA dans le déclenchement des crises financières (1929, 2007) par Wall Streets, qui engendrent des crises économiques, suivies de replis identitaires, de la montée des parti d'extrême droite, du développement des économies de guerre en Europe (les anglo-saxons ont financé le réarmement de l'Allemagne dans les années 1930), dont les USA ont su tirer grand profit. Tu as raison d'écrire : « Cette crise (…) relègue l’Europe aux schémas militaro-économiques des deux dernières Guerres mondiales. » La seule chose vraie de ton papier avec la citation de Jaurès et de ton dernier propos : « Il est temps pour les peuples de se réveiller et de s’opposer aux desseins guerriers des puissances économiques et financières des États-Unis, de la Russie et de l’Europe de Bruxelles. »

Mais comment oses tu écrire :« Aujourd’hui, le rapprochement entre Washington et Moscou est dicté, d’une part, par (...) et d’autre part, par la nécessité pour la Russie de sortir, elle aussi, du bourbier ukrainien dans lequel l’Occident l’a poussée. »Les seuls Occidentaux responsables sont encore les Américains, pas les Européens qui s'imaginaient sous la protection de l'Otan, vaste duperie, je reconnais. La suite de ton papier fait pas moins figure d'élucubrations lancées à la volée contre l'Occident et en sous-main à la gloire de l'ogre du Kremlin.

En résumé, comme élucubrations médiatiques, on ne fait pas mieux, si on oublie en arrière-plan la défense de l'orgre du Kremlin. SCANDALEUX !

PS : Le papier d'Erno RENONCOURT, L’impensé stratégique des Européistes pris dans la tornade Trump 2.0 est du même tonneau, l'accusation de l'Europe qui est prise en étau entre les USA et la Russie. Mais à quoi bon ! .legrandsoir.info/l-impense-strategique-des-europeistes-pris-dans-la-tornade-trump-2-0.html. Merci tout de même Hélène Gallis pour m'avoir communiqué ce papier qui ressemble étrangement à celui de Léo Mira. Y a-t-il une agence russe derrière ?

Jean-paul Alonso, Saintes, le 22/02/2025.

20 février 2025

Où sont passés les peuples occidentaux ?

 Analyse géopolitique de JP Alonso

En se rendant au Kremlin et en serrant la main à Poutine, qui a du sang sur les mains, Trump ne fait pas que de tourner le dos à l'Europe et à l'Ukraine assiégé par l'ogre du Kremlin. Trump renie en bloc les institutions internationales et les droits humains en s'affichant avec le créateur des BRICS+1 (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, Arabie saoudite, Égypte, Iran, Émirats arabes unis et Éthiopie) qui s'opposent à la politique économique des États-Unis et de l'Union européenne et consort. Et de ce côté je reconnais dans mes essais qu'il y a beaucoup à redire et à réformer. C'est Poutine qui a promu le premier BRIC qui est présenté comme étant une alternative aux institutions économiques dominées par l'Occident.

Alors une question magistrale se pose, les USA seraient-elles prêtent à rejoindre les BRICS+ ?

Je ne cesse plus de m'interroger sur le devenir de l'Europe et du monde depuis la découverte, le 18 février, sur la chaîne franco-allemande Arte des trois documentaires de Jérôme Fritel2 et Marc Roche3 (France, 2022)Oligarques, le gang de Poutine4,qui racontent avec un luxe de détails l'ascension de l'actuel président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine. Il démontre comment la mafia des oligarques russes a infiltré Union européenne. J'ai même cru un temps, après avoir vu ce quasi panégyrique de Poutine, que cette production avait été financés par le Kremlin, avant d'avoir vérifié l'identité des deux auteurs. Mais j'ai toujours des doutes, vu l'habilité du réseau poutinien.

Après avoir visionné ces trois documentaires, j'ai aussitôt fait le lien avec le livre, pas moins incroyable, Notre homme à Washington - Trump dans la main des Russes (2025), de Régis Genté, qui démontre la participation de la mafia russe dans l'ascension financière et politique de Donald Trump, l'actuel président des USA. J'ai réalisé une recension de ce livre le 15 février, qui a mis en lumière la mafia politico-financière russe et consort qui a pris la direction du monde.

Dans la foulée, le 19 février, « Donald Trump a relayé comme jamais la propagande de Vladimir Poutine sur la guerre en Ukraine, après la première réunion de négociation à Riyad. L'Europe, sidérée, cherche la réplique. » (Les échos5). Toutes les rédactions occidentales sont atterrées par la trahison de Trump.

Le 18 février, aux USA, quelques groupes de défense des droits civiques et de la justice sociale ont manifesté contre Trump et Elon Musk pour le limogeage des employés fédéraux, le non-respect de l’équilibre des pouvoirs et l’influence de l’homme le plus riche du monde à la Maison-Blanche. (Le Monde, Le Figaro)

Mais où sont passés les peuples européens ?

Jean-paul Alonso, Saintes, le 20/02/2025.



Notes :

1- https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/bric#

2- Réalisateur et scénariste connu pour Main basse sur l'eau (2019), Hezbollah, l'enquête interdite (2023).

3- Marc Roche est un déçu du capitalisme. Correspondant « finance » à Londres pour le journal Le Monde, il a publié deux ouvrages critiques du capitalisme financier : La Banque - Comment Goldman Sachs dirige le monde (2010), Le capitalisme hors la loi (2011),.

4- lien : https://www.youtube.com/watch?v=RqoCaHFFuZQ

5- https://www.lecho.be/economie-politique/europe/general/guerre-en-ukraine-trump-se-laisse-manipuler-par-poutine-devant-une-europe-sideree/10588394.html


18 février 2025

Le grand questionnement et sa réponse

Hier, 17 février 2025, j'ai découvert les trois documentaires de la chaîne franco-allemande Arte, intitulés Oligarques, le gang de Poutine, ... Je considère que ces documentaires, qui ressemblent à une mise en lumière de la mafia russe pilotée par Vladimir Poutine, posent question au regard des autres informations journalistiques et des discours de nos personnalités politiques.

Effectivement, quand on apprécie à leur juste valeur le contenu de ces images, on apprend que cette mafia a infiltré les États occidentaux et que ces derniers sont devenus un jouet dans les mains du Kremlin. Preuve que le livre Notre homme à Washington (2025), de Régis Genté, dont j'ai fait la recension ci-dessous, et qui montre que le président Donald Trump est manipulé de longue date par le Kremlin, n'est pas une fable.


Toutes les informations que l'on reçoit par ailleurs sont complètement en décalage avec le contenu gravissime de ces trois documentaires, pour ne pas dire totalement schizophréniques, car il apparaît dans ces trois documentaires, avec un luxe de détails et de complaisance surprenant et de faits incontestables, qu'une bonne partie de nos hommes politiques européens ont été corrompus par ces gangsters qui ont fait fortune en pillant les richesses de la Russie.


Il apparaît qu'il n'y a pas de frontière entre ces mafias constituées de personnages brutaux et arrogants et nos présumées démocraties, constituées de petits personnages qui servent également leurs petits intérêts en pillant le peuple dont ils ont la charge.


J'ai commencé à m'interroger sur la cause de cette quasi-complicité de nos médias qui élèvent de vulgaires petits gangsters en héros, quasi-demi-dieux champions de la géopolitique, au lieu de faire un appel avisé au peuple du danger réel qui nous guette toutes et tous. Ensuite, nos autres médias et la chaîne Arte elle-même passent à d'autres sujets, comme si rien n'avait été dit, que tout était égal par ailleurs.


Mais il y a une explication à ce grand cinéma et à cette omerta qui s'appelle complicité. Vous la trouverez dans l'un de mes livres. Effectivement, je démontre clairement dans Politeia (2020) que la constitution historique même des États pose déjà question : conquêtes de territoires par la force, enfermement du peuple dans des frontières, imposition ou pillage du peuple, détournement des recettes du trésor public par les clercs suivi de la faillite de l'État, recherche de nouvelles richesses avec d'autres conquêtes de territoires suivie du racket des peuples conquis, falsification permanente de l'histoire au profit des nouveaux pouvoirs, invention de mensonges médiatiques, d'un enseignement et de propagande pour tenir le peuple. La principale raison est que, depuis le XIVe siècle en France, la démocratie a été confisquée, car le Moyen Âge a été falsifié par les historiens autant que la royauté, autant qu'ils l'ont à nouveau falsifié des siècles plus tard pour les républicains ; vaste fumisterie.


Telle est le sombre constat que j'ai fait de l'histoire de notre civilisation européenne depuis l'Antiquité. Et ce constat a mis en action mes neurones pour trouver une réponse politique viable pour mettre un terme définitif à cet esclavage des peuples par des individus brutaux, arrogants et sans scrupules que les psychiatres qualifient de personnages dangereux atteints de paranoïa.

Ma réponse est présentée dans Pour la Bienheureuse révolution mondiale (2024) que vous pouvez télécharger sans frais ni inscription en 2 clics.


Un autre monde est possible et urgent, faisons-le !


PS : Livre boudé par les médias et les libraires


https://editions-arte-politeia.com/catalogue/https-editions-arte-politeia-com-wp-content-uploads-2024-03-la-bienheureuse-32-pdf/



17 février 2025

Le vrai visage de la Russie de Vladimir Poutine

 

Trois documentaires de la chaîne Arte pour comprendre l'arrivée de Donald Trump au pouvoir

Partie 1/3 : https://www.youtube.com/watch?v=RqoCaHFFuZQ

En Russie, une poignée d’hommes d’affaires contrôlent le pétrole et le gaz. Plongeant dans le monde des oligarques, cette investigation magistrale en trois volets décrypte les rouages d’un système implacable au service des ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine.

Après la chute de l'URSS, le passage à l'économie de marché ouvre les portes de la gloire à des entrepreneurs inconnus. Profitant du vaste programme de privatisation du président Boris Eltsine, ceux que l'on appelle les "sept banquiers", sous la houlette du "parrain du Kremlin" Boris Berezovski, se jettent sur le capital russe.

Inquiets à la perspective d'un retour au pouvoir des communistes lors de l'élection présidentielle de 1996, ces oligarques, tels Roman Abramovitch, Mikhaïl Fridman, Piotr Aven et Mikhaïl Khodorkovski, participent au financement de la campagne victorieuse de Boris Eltsine en échange de l'acquisition d'actifs pétroliers. Une fois l'or noir en leur possession, les désormais milliardaires contrôlent de facto le Kremlin. En 2000, soucieux de continuer à tirer les ficelles, ils se tournent, pour remplacer un Eltsine malade à la tête du pays, vers un ancien agent du KGB : Vladimir Poutine. Mais le directeur du désormais FSB, entouré de fidèles alliés, "le gang de Saint-Pétersbourg", souhaite installer son clan au sommet de l'industrie du gaz et du pétrole.  

Le 24 février 2022, aux premières heures de l'invasion de l'Ukraine, Poutine réunit les oligarques dans la majestueuse salle Sainte-Catherine du Kremlin. "La patrie est en danger ! Ceux qui nous manqueront seront punis", clame-t-il. Pour financer sa guerre, le dirigeant a besoin de leur argent. Qui sont ces puissants affairistes et quelle place occupent-ils dans le "système Poutine" ?

Cette investigation dans les coulisses du pouvoir russe raconte l’ascension, la chute et la renaissance des oligarques, qui ont fait main basse sur les hydrocarbures avant de tomber sous le joug du nouveau maître du Kremlin. De la chute de l'URSS à la guerre en Ukraine, Jérôme Fritel et Marc Roche (Les gangsters de la finance, Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde) décryptent un système implacable au service des ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine, oligarque en chef. La colossale manne financière que l’or noir a fournie à son clan lui a permis d'assouvir sa grande ambition : infiltrer et asservir un Occident aveugle et complaisant pour restaurer la grandeur de la Russie.


Partie 2/3 : https://www.youtube.com/watch?v=hUbt_37E7dw

Enquête sur les rouages d’un système implacable au service des ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine. Deuxième volet : investi président le 7 mai 2000, Poutine lance les hostilités entre sa garde rapprochée et les oligarques historiques. Il réunit ces derniers dans la datcha de Staline pour leur faire passer un message : le ralliement ou la disgrâce.

Ceux qui lui restent fidèles, comme Abramovitch ou Fridman, sont récompensés, tandis que les réfractaires paient le prix fort. Condamné pour évasion fiscale, Khodorkovski est emprisonné quand Berezovski n'a d'autre choix que l'exil. Pour restaurer la grandeur de la Russie, Poutine projette d’asservir l'Europe à travers l'arme énergétique. Il place ainsi ses proches à la tête du secteur : Alexeï Miller se voit confier la direction du groupe étatique Gazprom, Igor Setchine prend les commandes de l'entreprise pétrolière Rosneft et Guennadi Timtchenko est chargé d'exporter l'or noir via la société Gunvor. Quant aux oligarques historiques, ils se lancent à la conquête de l'Europe de l'Ouest : incarnant le nouveau soft power russe, ils investissent massivement au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, et influencent les élites. Alors que les pétrodollars déferlent sur la City de Londres, le projet Nord Stream, un gazoduc reliant la Russie à l’Allemagne en contournant l'Ukraine, scelle le pacte énergétique entre Moscou et l'Union européenne. En 2014, lorsque la Crimée est annexée, l'Europe, dépendante du gaz russe, est prise au piège.

Le 24 février 2022, aux premières heures de l'invasion de l'Ukraine, Poutine réunit les oligarques dans la majestueuse salle Sainte-Catherine du Kremlin. "La patrie est en danger ! Ceux qui nous manqueront seront punis", clame-t-il. Pour financer sa guerre, le dirigeant a besoin de leur argent. Qui sont ces puissants affairistes et quelle place occupent-ils dans le "système Poutine" ? Cette investigation dans les coulisses du pouvoir russe raconte l’ascension, la chute et la renaissance des oligarques, qui ont fait main basse sur les hydrocarbures avant de tomber sous le joug du nouveau maître du Kremlin. De la chute de l'URSS à la guerre en Ukraine, Jérôme Fritel et Marc Roche (Les gangsters de la finance, Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde) décryptent un système implacable au service des ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine, oligarque en chef. La colossale manne financière que l’or noir a fournie à son clan lui a permis d'assouvir sa grande ambition : infiltrer et asservir un Occident aveugle et complaisant pour restaurer la grandeur de la Russie.


Partie 3/3 ; https://www.youtube.com/watch?v=pGXvsi952Jg

En Russie, une poignée d’hommes d’affaires contrôlent le pétrole et le gaz, au service des ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine. Dernier volet : quand en 2014 Poutine envahit la Crimée, les Européens, dépendants des hydrocarbures russes, ne peuvent suivre en bloc les sanctions américaines. De nouveaux projets viennent accroître l'emprise de Moscou sur l'Europe.

Le chantier d'un deuxième gazoduc, Nord Stream 2, doit permettre à l'Allemagne de doubler ses importations, tandis que la multinationale française Total, sous l'impulsion de son PDG Christophe de Margerie, noue le "contrat du siècle" avec Novatek – une société gazière appartenant à deux proches de Poutine, Guennadi Timtchenko et Leonid Mikhelson – en vue d'exploiter les gisements de la péninsule de Yamal, en Arctique. Mais lors de l'invasion de l'Ukraine, en février 2022, les Occidentaux font volte-face. Les États-Unis, l'Union européenne et le Royaume-Uni imposent des sanctions contre les hommes d'affaires, les banques et les entreprises russes. Grâce à une flotte fantôme (des tankers clandestins) lui permettant d'écouler son or noir en Chine et en Inde notamment, Poutine parvient néanmoins à contourner ces mesures, engrangeant par le biais de ses nouveaux alliés des revenus exceptionnels à même de financer sa guerre. Devenus des parias à l'Ouest, les oligarques, eux, sont contraints de rentrer en Russie au plus près du maître du Kremlin.

Le 24 février 2022, aux premières heures de l'invasion de l'Ukraine, Poutine réunit les oligarques dans la majestueuse salle Sainte-Catherine du Kremlin. "La patrie est en danger ! Ceux qui nous manqueront seront punis", clame-t-il. Pour financer sa guerre, le dirigeant a besoin de leur argent. Qui sont ces puissants affairistes et quelle place occupent-ils dans le "système Poutine" ? Cette investigation dans les coulisses du pouvoir russe raconte l’ascension, la chute et la renaissance des oligarques, qui ont fait main basse sur les hydrocarbures avant de tomber sous le joug du nouveau maître du Kremlin. De la chute de l'URSS à la guerre en Ukraine, Jérôme Fritel et Marc Roche (Les gangsters de la finance, Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde) décryptent un système implacable au service des ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine, oligarque en chef. La colossale manne financière que l’or noir a fournie à son clan lui a permis d'assouvir sa grande ambition : infiltrer et asservir un Occident aveugle et complaisant pour restaurer la grandeur de la Russie.








La catastrophe nucléaire de Tchernobyl – l'UE fait fausse route

 


La catastrophe nucléaire de Tchernobyl est un accident nucléaire majeur survenu le 26 avril 1986 à 1 h 23 min 45 s dans le réacteur no 4 de la centrale nucléaire V.I. Lénine de Tchernobyl, située à trois km de la ville de Prypiat et à environ 130 km au nord de Kiev. Classée au niveau 7 de l'échelle internationale des événements nucléaires, elle est la plus grave catastrophe nucléaire jamais survenue à ce jour, devant l'accident nucléaire de Fukushima de 2011, bien qu'il soit classé au même niveau.


L'accident est provoqué au cours d'un test de sécurité, par l'augmentation incontrôlée de la puissance de l'unité no 4 de la centrale à plus de cent fois sa puissance nominale, ce qui conduit à la fusion du cœur du réacteur. Cela entraîne son explosion, qui détruit une partie du bâtiment dans lequel il se trouve. Le cœur se retrouve alors à l'air libre et d'énormes quantités de produits radioactifs sont rejetées dans l'atmosphère.


L'explosion est rapidement suivie par plusieurs interventions des pompiers de Prypiat dans la nuit pour tenter de combattre les feux. Une zone d'exclusion de dix km de rayon autour de la centrale est créée trente-six heures après l'explosion et la ville de Prypiat est évacuée. Au début du mois de mai, le rayon de la zone d'exclusion est porté à trente km. Au total, 135 000 personnes sont évacuées des environs de la centrale dans les mois qui suivent l'explosion.


Des centaines de milliers de personnes (les liquidateurs) interviennent pour décontaminer les zones radioactives, traiter et limiter les conséquences de l'explosion. Un premier sarcophage est construit au cours de l'année 1986 pour isoler le réacteur et ainsi limiter les rejets de radioactivité dans l'environnement. En 2012, la construction du second sarcophage (l'arche de Tchernobyl) débute et se termine en 2019.


Le gouvernement soviétique est accusé par la communauté internationale d'un manque de communication envers le reste du monde. Les autorités ne communiquent officiellement sur l'accident que plusieurs jours plus tard et en minimisent la gravité. Au sein même du gouvernement, la communication est défaillante. Mikhaïl Gorbatchev, secrétaire général du Comité central n'est informé officiellement que le 27 avril et doit faire appel au KGB pour obtenir des informations fiables.


L'événement a des conséquences sanitaires, écologiques et économiques importantes. Plus de 200 000 personnes sont définitivement évacuées de la zone. L'accident aurait provoqué entre 43 et 4000 morts selon les rapports des agences onusiennes publiés dans des revues scientifiques, voire davantage selon diverses analyses non publiées dans ces dernières.


Selon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_nucl%C3%A9aire_de_Tchernobyl


La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=r_NwGvla7eQ






15 février 2025

Un monde poutino-trumpien !

Recension Jean-paul Alonso du livre Notre homme à Washington - Trump dans la main des Russes, de

Régis Genté, aux éditions Grasset, paru en janvier 2025, que je qualifie comme étant la mise en lumière d'une mafia internationale à la tête du monde.


Donald Trump a entretenu pendant plus de 40 ans des relations avec des diplomates, des espions, des mafieux et des oligarques russes autant sous l’URSS que la Russie. Cette collaboration lui a permis de prospérer autant dans ses affaires de promoteur immobilier new-yorkais que d'homme politique. Une cinquantaine de personnages de la « mafia rouge » ont approché Donald Trump et « derrière chaque mafieux rouge, chaque oligarque, chaque entremetteur de business, il y a un tchékiste [membre des services] ». Le chef mafieux Viatcheslav Ivankov, dit « Iapontchik » (« le petit Japonais »), avait son QG jusqu’en 2004 dans la Trump Tower, à New York, décrit Régis Genté. Je crois qu'il existe une mafia internationale qui gouverne le monde depuis longtemps, qui peut expliquer la corruption de nos hommes politiques, genre Sarkozy et consort.

Régis Genté avait prévu dans son livre que : le retour à la tête des États-Unis de Trump laisserait augurer de grands changements dans le monde. Certes, Washington soutient nombre de dictatures, mais elle soutient aussi quantité de régimes animés par une dynamique démocratique. Mais Donald Trump est plus intéressé à épauler des gouvernements autoritaires comme celui de Viktor Orbán en Hongrie. « Trump [dès sa réélection] a montré qu’il était plus déterminé à gouverner "sans les "adults in the room" qui font vivre et perdurer les institutions américaines. À bien des égards, (...)
Ce serait un monde en partie, en grande partie probablement, poutino-trumpien. (…) parce que Trump et Poutine sont en phase sur des choses essentielles : leur aversion pour la démocratie, leur passion pour la grandeur de l’État et le mépris des peuples qui va avec, un certain culte de la force, la soumission de la vérité à la politique… » dit Régis Genté.

Lors de la rencontre de Trump et de Steve Bannon, un ex de la banque Goldman Sachs reconverti en gourou des médias d’extrême droite, « Trump s’exclame. C’est exactement ce que je suis, un « populariste. » Bannon le corrige : on dit « populiste ». « Ouais, populariste », répète Trump. Trump loue Jair Bolsonaro, le « Trump tropical » à la tête du Brésil, le Philippin Rodrigo Duterte et Viktor Orbán. « Quid du reniement par le Rassemblement national en France de nombre de ses mesures phares alors que s’approchait la perspective d’accéder au pouvoir au début de l’été 2024 ? »

Le camp Trump s’est trouvé un allié de poids sur le terrain de l’information avec la Silicon Valley. Les stars de la « tech », Elon Musk, l’homme le plus riche du monde, a financé la campagne des Républicains à hauteur de 45 millions de dollars par mois. Le virage très à droite d’une partie de la Silicon Valley date de 2020. "Le capital-risqueur Marc Andreessen a par exemple publié un « Manifeste techno-optimiste » où il fait l’éloge du « technosolutionnisme » et présente l’intelligence artificielle comme la solution à tous les problèmes de l’humanité. Il y cite le Manifeste du futurisme du fascisme italien. Elon Musk et Twitter (rebaptisé X), les trolls russes et les complotistes [de la techno-sphère de tout poil] « s’opposent à ce que l’humanité soit freinée par un égalitarisme déplacé », résume Maya Kandel.

Musk prend de plus en plus le parti de la Russie et oublie son plan de « Paix Ukraine-Russie ». Il a déclaré que Poutine « ne peut pas perdre la guerre avec l’Ukraine » en s'affichant auprès de sénateurs républicains opposés au vote des 61 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine au printemps 2024. Trump s’attaque aux institutions des États-Unis, mais cela prendra du temps. Déjà lors de son premier mandat, « tout s’est trouvé soudain politisé et objet de polémiques ». « Le procureur général William P. Barr a exercé son influence en (…) accordant à Trump des pouvoirs impériaux… », écrit Craig Unger.Trump aura besoin de Poutine pour asseoir une dictature aux USA.

Trump s’inscrit [ou prétexte] dans les pas de Barack Obama élu en 2008 sur un programme non interventionniste, suite aux interventions catastrophiques de George Bush en Afghanistan et en Irak. D’où le "reset" de la relation avec Moscou, pour mieux se concentrer, il est vrai, sur la Chine. En 2013, lors du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, Obama a proposé à Poutine que : s’il forçait Assad à se débarrasser des armes chimiques, Washington ne frapperait pas la Syrie. Ce faux deal ouvrira la voie à l’intervention russe en Syrie, à l’automne 2015.

Trump « se plaint que les États-Unis dépensent trop d’argent pour l’OTAN » et que les généraux sont des « crétins ». On lui explique que la présence des USA en Corée du Sud permet de surveiller les activités militaires chinoises. « Je m’en fous vraiment », lâche-t-il, pour la plus grande satisfaction de Poutine. Car le refus d’une politique étrangère enracinée dans les quatorze points de Wilson (libre-échange pour pacifier le monde, promotion de la démocratie, désarmement…) va de pair chez Trump avec le fait de nier les petits pays et de soutenir les hommes forts, etc. Les politiques étrangères trumpienne et poutinienne s’opposent à la démocratie dans le monde, sans oublier que la Chine soutient la Russie politiquement. Car, lors de la réception de Xi Jinping à Moscou en mars 2023, le dirigeant chinois a dit à Poutine : « Il se passe des changements que nous n’avons pas vus depuis cent ans et c’est nous, ensemble, qui conduisons ces changements. »

Si Trump président, se présente comme un pacifiste, son alliance avec Poutine, sa versatilité et son absence de morale pourraient bien le faire changer d'avis.

Jean-paul Alonso, Saintes, le 15/02/2025.

J'ai toujours refusé d'abdiquer, d'où mes nombreux essais pour redonner aux peuples leur souveraineté. Il est grand temps d'agir !

Recension effectué d'après le ebook, commande n° P17969133, acheté sur Cultura.com le 13/02/2025.


08 février 2025

Une page d'histoire et une leçon pour notre temps

France Culture présente Winston Churchill, grand homme de culture et chef de guerre hors pair, et le rôle important qu'il a assumé en tenant tête à Hitler. Cette mémoire radiophonique nous permet de nous rappeler une partie noire de notre histoire avec des citations de Charles de Gaulle.

J'ajouterai une question qui fait un trait d'union entre le passé et le présent. Les financiers anglo-saxons ont-ils armé l'Allemagne pour résister à une éventuelle invasion soviétique de l'Europe de l'ouest ou pour faire leur fortune et celles des marchands d'armement qui voyaient en la seconde guerre mondiale un nouveau moyen d'asservir les peuples ?

À aucun moment cette émission, comme l’histoire officielle en général, ne parle du rôle des financiers qui ont toujours joué un rôle souterrain dans la planification des guerres, petites ou grandes. Les peuples, le plus souvent soumis à des hommes politiques corrompus et/ou paranoïaques, ont toujours servi de chair à canon pour alimenter la cassette de ce beau monde. Je l’ai compris et expliqué dans Politeia et j'ai résolu le problème, au moins théoriquement, avec Pour la Bienheureuse révolution mondiale, qui donne, avec la planification d'un programme, la souveraineté politique à tous les peuples.

Mais quand un inconnu, forcément boudé par les grands médias, propose des solutions, personne ne l'entend. Ils restent tous derrière leur bouffon, hommes et femmes politiques, responsables du désastre qu'ils ont sous leurs yeux et s'émerveillent devant les grandes déclarations des grands commentateurs des événements, comme les vaches regardent passer les trains. La citoyenneté est en vacances et depuis trop



longtemps.

Alonso Jean-paul, Saintes, le 08/02/2025.


Revenons l'émission ;

L’émission Les Nuits de France Culture a diffusé, le 5 février 1965, peu après la disparition de Winston Churchill. Cette émission de Francis Crémieux invite Emmanuel d'Astier de La Vigerie à dépeindre le "Vieux Lion". Entre mémoire vécue et transmise, il brosse un portrait vif et contrasté de cet homme d’État, héros de guerre et écrivain.

Churchill : "Je suis l’homme du destin". "Je suis 60 % anglais et 50 % américain." Emmanuel d'Astier de La Vigerie abonde en ce sens : "Churchill est un héros de Kipling avec un entourage de Henry James, qui est bien justement à la fois américain et anglais puisque Henry James est le trait d'union entre l'Amérique et l'Angleterre."

Avec Emmanuel d'Astier de la Vigerie Résistant et compagnon de la Libération, écrivain, journaliste, militaire et homme politique français. Quelques jours après la disparition de Winston Churchill, survenue le 24 janvier 1965, France Culture diffuse, le 5 février, l'émission "Winston Spencer Churchill ou l'Angleterre" de Francis Crémieux consacrée à la mémoire et à la grandeur de l’homme. Pour évoquer cette figure incontournable, il reçoit Emmanuel d'Astier de La Vigerie, résistant, écrivain et témoin direct de Churchill, qu’il a rencontré durant la Seconde Guerre mondiale. L’émission dresse un portrait d’après nature du "Vieux Lion", en alternant des archives sonores de Churchill — sa voix, ses discours — et des lectures de ses écrits. Conservateur ou libéral, guerrier ou romancier, pragmatique ou visionnaire, qui était vraiment Churchill ? Au-delà du mythe, comment comprendre l’homme et son destin ?