J'accuse
J'accuse
J'ai honte d'entendre et de lire que les seuls qui ne sont pas la proie de la critique et des accusations qu'ils méritent, sont celles et ceux qui manipulent honteusement l'information qui leur sert d'écran de fumée pour détourner l'attention sur leurs crimes, avec les médias qu'ils tiennent entre leurs mains avec l'argent public volé aux contribuables. Je ne fais pas allusion à ces grands mafieux qu'ils disent vouloir rassembler dans une même prison.
J'accuse nos politiciens véreux et corrompus jusqu'à la moelle.
J'accuse ces faux juges à la botte des pouvoirs politiques, les médias publics et privés mensongers au service du pouvoir de l'argent.
J'accuse les grands industriels qui pillent la force des travailleurs et échappent à l'impôt.
J'accuse les responsables des laboratoires pharmaceutiques ou Big Pharma qui attaquent les vrais défenseurs de la médecine.
J'accuse les chefs des méga-exploitations agricoles, ces grands incendiaires de la terre nourricière qui envoient des millions d'animaux chaque jour aux abattoirs.
J'accuse toutes celles et ceux qui pratiquent l'évasion fiscale en pillant les ressources de la Nation française.
J'accuse tous les valets de la honte, qui, pour un salaire, se compromettent à servir ces crapules planquées derrière le droit public écrit par la fripouille.
J'accuse celles et ceux qui n'ont pas le courage de dire « ça suffit, je ne me reconnais pas dans cette république bananière : je rejoins la grève générale pour faire la révolution non-violente mondiale, afin de mettre un terme définitif à l'exploitation outrancière des peuples, de la terre et des animaux. »
J'accuse celles et ceux qui relaient les informations journalistiques outrancières sur l'Abbé Pierre, Henry Grouès (1912-2007), prêtre catholique français secourable, qui a fait vœux de pauvreté.
Je ne doute plus, au regard des multiples témoignages, que l'Abbé Pierre était un grand malade sexuel, mais j'accuse l'outrance journalistique qui est un manque de respect à l'égard d'un défunt, qui, de son vivant, a bâti à la force de ses poignets et avec ses tripes un incroyable empire de la bienfaisance, qui a redonné l'espoir à des milliers de compagnons d'Emmaüs, qui a logé des millions de personnes à la rue, en France et dans le monde entier.
J'accuse cette outrance, qui cache d'autres criminels, beaucoup plus dangereux pour vous, mademoiselle, madame et monsieur.
Ne changez pas le nom de la Fondation Abbé Pierre, conservez le nom de son fondateur. Prenez-vous en aux commanditaires de ces journaux qui cachent les pires crimes contre la Nation.
Halte à l'hystérie de la haine !
Changez tout et rassemblaient-les dans une prison !
Jean-paul Alonso, Saintes, le 14/01/2025.
https://www.youtube.com/watch?v=NoBlU24LwmQ


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