FEUILLE du PIC (Programme International du Coeur ou du Citoyen)

TRAITE de POLIQUE ALONSO - Coronavirus COVID-19, Drawdown, Démocratie, Écologie, Environnement et Climat, Crise financière, Décroissance, Inégalités Nord-Sud, Consumérisme, Productivisme, Pacifisme, Djihad, Spiritualité, Non-violence, Charte du consommateur responsable, Végétarisme, Commerce équitable, Ville en transition, Gandhi, Non-violence, Résistance civile.

26 novembre 2024

Point sur la COP29

 La COP 29 de Bakou s’est terminée ce week-end. Au programme : la régulation du marché des crédits carbone et la fixation du nouvel objectif quantifié commun. L’accord a fini par tomber, mais ne fait pas l'unanimité, surtout dans les pays les plus fragiles face au changement climatique.

Avec :

Lola Vallejo, Conseillère spéciale climat à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) et co-présidente du groupe de travail sur l’atténuation et Mathilde Bord-Laurans, Responsable de la division Climat et Nature à l'Agence française de développement.

Après deux semaines de négociations laborieuses, la 29ᵉ conférence des Nations unies sur le changement climatique, la COP29, s’est conclue hier à Bakou en Azerbaïdjan.

Quel en est le bilan ?

En 2024, les émissions de CO2 ont augmenté et les effets du changement climatique sont maintenant bien présents. Ce qui signifie que les investissements nécessaires pour respecter les accords de Paris doivent être encore plus importants.

En 2023, la COP28 de Dubaï avait posé des objectifs très clairs sur les diminutions des émissions de gaz à effet de serre et la sortie des énergies fossiles, mais rien n’avait vraiment été chiffré pour mettre en action ces décisions. C’était donc l’objectif de cette COP29 souvent qualifiée de "COP de la finance". L’accord qui en ressort est-il à la hauteur des enjeux ?

Lien de l'émission : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-science-cqfd/cop29-7538695

Mon avis :

J'ai été agréablement surpris par la compétence des deux invitées, et la profondeur de la discussion. Merci France Culture !

Le chiffrage à 1300 milliards de l'aide aux pays du Sud pose la question de savoir si l'argent est le seul agent valable pour baisser les émissions de carbone.

Les 300 milliards d'aide ratifiée pour les pays du Sud représentent une somme trois fois plus importante que celle accordée en 2023.

La Chine, devenue le premier atelier du monde de la Transition écologique, est apparue comme étant le principal leader de cette COP29 en proposant d'entrée de jeu 3 milliards d'aide aux pays du Sud.

L'Amérique de Biden et de Trump sont dangereusement absentes et l'arrivée d'Elon Musk dans le futur gouvernement qui veut « Supprimer les subventions au Planning familial, renvoyer des milliers de fonctionnaires et déréguler à tout-va » (franeinfo.fr), n'est pas un bon signal pour l'humanité.

L'Europe, prise en tenaille entre les deux géants et économiquement en grande difficulté, possède de bons spécialistes sur le sujet, comme en témoigne cette émission, mais n'a plus les moyens de ses ambitions politiques.

Les actions du président Emmanel Macron en France ont été principalement au service des grandes industries qui traînent des pieds pour défendre la Transition écologique. L'éveil spirituel, indispensable pour amorcer la décroissance économique et sauver l'humanité, ne semble pas pour demain. Voir mes essais, Solutions pour le Climat et l'Humanité (2020) et La Bienheureuse Révolution mondiale (2024), présentés sur cette page.

Jean-Paul Alonso, Saintes le 26/11/2024.




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