FEUILLE du PIC (Programme International du Coeur ou du Citoyen)

TRAITE de POLIQUE ALONSO - Coronavirus COVID-19, Drawdown, Démocratie, Écologie, Environnement et Climat, Crise financière, Décroissance, Inégalités Nord-Sud, Consumérisme, Productivisme, Pacifisme, Djihad, Spiritualité, Non-violence, Charte du consommateur responsable, Végétarisme, Commerce équitable, Ville en transition, Gandhi, Non-violence, Résistance civile.

18 mars 2006

Livre "Graines de possible" de N.Hulot et P.Rabhi - N°6 janvier 2006

Introduction
Je reprends le journal La feuille, avec une numérotation qui suit la précédente. La charte Eddem créée en 2003, est rebaptisée charte du PIC (Parti International du Cœur). Les diffusions du PIC se feront par Internet. Ceux qui veulent la recevoir à domicile devront payer le timbre. Je rappelle que chacun d’entre nous peut ouvrir une adresse Internet dans un cybercafé ou une médiathèque, qui permet de correspondre avec le monde entier, sans posséder un ordinateur personnel ou un abonnement.

Présentation et commentaires d’un livre
J’ai lu Graines de possibles, édité chez calmann-lévy en 2005, qui est un entretien arbitré par Weronika Zarachowicz, entre le paysan agrobiologiste conseiller de L’ONU, écrivain Pierre Rabhi, qui a été promu candidat aux présidentielles en 2002 par des écologistes indépendants, et l’homme de télévision, écologiste des médias et écrivain, Nicolas Hulot. Deux défenseurs de l’environnement, qui évoluent avec des moyens et dans des sphères très différents.
NH p33 « sur cent mille molécules chimiques aujourd’hui commercialisées, moins de cinq mille ont été évaluées au niveau toxicologique, et à peine une centaine sur les conséquences cancérigènes ! » p35 NH rappelle que le professeur Dominique Belpomme, qui a écrit, Ces maladies inventées par l’homme, Paris, Albin Michel, 2004, avance que « 75% des cancers sont liés à la dégradation de notre environnement » en France. J’ai aimé cette phrase de PR, qui relate son difficile combat pour devenir paysan p38 « Mais quand on est dans une certaine démarche, les solutions arrivent peut-être au moment où elles doivent arriver. » Je pense que notre société est capable de réaliser les mêmes prouesses qu’un seul homme, tout n’est qu’une question de foi. p51 PR « Je suis d’ailleurs souvent étonné par le peu d’engagement du monde religieux dans cette problématique de la nature. Tandis que des incantations incessantes montent vers le ciel, la Terre est chaque jour profanée .. » Le facteur religieux est un lourd handicap, dès lors qu’il promet un paradis après la mort ou une réincarnation plus avantageuse. Qu’elles s’inscrivent dans un temps linéaire ou cyclique, les religions envisagent toutes une apocalypse, une fin des temps ou d’un âge noir, après lesquels réapparaîtra un âge d’or. Je pense que l’humanité toute imprégnée de faux concepts depuis toujours, se repose inconsciemment sur eux en allant vers le pire. Les raisonnements rationnels et scientifiques ne s’appliquent qu’à une part infime de nos comportements, le destin collectif leurs échappent encore. Pourtant la spiritualité est encouragé dans la charte PIC : « La spiritualité qui n’est pas obligatoirement dogmatique, est un facteur important pour sublimer ses envies, et élever son degré de conscience au-dessus de l’avoir qui mine l’humanité» Pour moi, la solution est principalement là. PR en appelle à la reconnaissance de l’homme envers la nature. P53 « Nous pouvons honorer la beauté du monde, grâce à cette gratitude … c’est un dépassement humble qui donne tout son sens à la mission de l’être humain, à savoir générer de la compassion et non cette violence stupide issue de la peur et de la déraison » et il dénonce le rôle néfaste de la publicité, qui engendre p54 « une attitude d’accaparement, d’insatiabilité et d’insatisfaction. » PR dit p58 « la ville est une dévoreuse d’espace naturel, de terres agricoles, de forêts, mais aussi une machine à consommer de la matière vivante sans participer à son renouvellement, et il dénonce « la civilisation hors-sol » ». Notons que nous n’avons pas tous la vocation de devenir paysan et qu’il est impossible d’envisager un retour massif des habitants des villes vers les campagnes et les villages. Par ailleurs, l’empreinte écologique des villes est peut-être moins importante qu’on le croit. N’est-il pas moins coûteux de bâtir et de chauffer des immeubles que des maisons individuelles ? En ville la convivialité augmente, les distances sont réduites pourvu que le lieu de travail ne soit pas éloigné. PR rappelle au sujet du progrès p68 « ce progrès-là n’a profité qu’à une minorité qui en fait supporter le coût à 75% de l’humanité et à la nature, qui en sort meurtrie. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir progrès sans changement de paradigme. La conception que nous avons de la vie n’est absolument pas en phase avec la réalité. » Oui ! je crois que les hommes sans vouloir mal faire sont tous dépassés par les évènements qui nous guette. Nous avons depuis peu de temps une vue d’ensemble de la planète, la mondialisation a la vertu immense de rapprocher les peuples, de simplifier la communication. N’oublions pas que notre ancêtre, l’homme de Neandertal a disparu de la terre, sans l’aide du progrès dont on parle. La science doit nous inciter à faire mieux, et d’arrêter d’aller vers le pire. PR p71 « La technologie nous a doté d’instruments d’une efficacité sans précédent … Ils nous déterminent bien plus que nous ne les déterminions. A l’évidence, il nous faut organiser le monde à leur convenance … L’un des livres d’Ivan Illich, La convivialité, est très éclairant sur cette question de la surpuissance de l’outil …p72 … L’application d’une déontologie et de la vertu sont décisifs si l’on veut donner une orientation positive au progrès … p73 « La joie de vivre ne s’achète pas au supermarché ni même dans les magasins de luxe … les plus nantis dévorent les démunis grâce aux mécaniques d’un système que nous appelons abusivement « économie » .. p75 .. les dommages produits par le progrès ne sont-ils pas plus élevés que les bénéfices qu’on en a retirés ? » Je pense que le bilan du progrès est positif à court terme pour les nations développées, qui sont enviées par le Sud. Nul ne voudrait revenir à l’état des campagnes 50 ou 100 ans en arrière. Nous devons apprendre à contrôler le progrès, à réduire les inégalités, à mieux gérer les ressources terrestres et la démographie ; tout cela est réalisable pour éviter le pire. PR dénonce p80 « l’intégrisme scientifique .., qui assène des vérités tout comme les fondamentalistes religieux ..» Certes, mais les décideurs et les législateurs sont les hommes politiques élus. La science est la servante de l’idéologie dominante aveugle dont elle dépend pour les budgets. On peut reprocher aux politiques de ne pas faire appliquer le principe de précaution dans l’application des découvertes et d’être sous la coupe de l’économie. Le corollaire désastreux est dans ce qui suit. NH p83 « A cause de notre démographie et de notre technologie, nous n’exploitons plus nos ressources à la même échelle. La demande est plus forte que l’offre et la capacité de régénération de la terre a été largement franchie depuis le début des années 80, comme l’a montré WWF, l’organisation mondiale de la nature.. « l’empreinte écologique » de l’homme a dépassé la capacité de la terre à se régénérer et à produire » p84 la note en bas de page dit « ... un terrien moyen consomme l’équivalent de 2,2 hectare, alors qu’il ne dispose que de 1,8 hectare » Les valeurs reprises dans la Charte PIC sont : en « 1993 chaque terrien disposait de 2,2 hectares (1,7 ha de terre arable et 0,5 ha d’espace marin de pêche) pour vivre. Mais l’empreinte écologique d’un habitant moyen des Etats-Unis était 10,3 ha » Ces valeurs sont tirées du livre, Notre empreinte écologique, de M Wackernaget et W Rees qui sont les inventeurs du concept d’empreinte écologique. Nous analyserons ce livre dans la prochaine feuille. Je rappelle que les plus gros excès ne concernent que 20% de l’humanité. NH p85 « ..l’agriculture absorbe aujourd’hui 70% de l’eau consommée dans le monde .. » p86 « En 2025, nous ne disposerons plus que du quart de la quantité (des ressources terrestres) de 1950.. » PR « un animal doit consommer environ 10 protéines végétales si l’on veut obtenir une protéine animale » NH « Résultat, plus de 50% des surfaces agricoles dans le monde servent à produire des céréales afin de nourrir le bétail » Ajoutons que le régime végétarien que ne pratique pas PR et NH, est suffisant pour nourrir l’homme, et se limite à la consommation des protéines animales présentent dans les laitages et les œufs. PR rappelle p86 « On se souvient du syndrome de la vache folle, nourrie de farine animale et rendu cannibale » C’a été le comble du gaspillage entraînant des catastrophes sanitaires. Mais les conséquences du progrès sont parfois plus insidieuses encore : NH p87 « L’ours polaire, par exemple, est atteint de dérèglements hormonaux à cause de la pollution au mercure dans l’atmosphère » PR p87 en revient à « L’agriculture industrielle, avec son attirail d’engrais chimiques, a d’abord donné des résultats spectaculaires en termes de productivité .. Les engrais ont finalement créé un déséquilibre et gravement carencé la plante, rendue vulnérable aux maladies, ce qui a justifié par la suite les pesticides .. Le bilan de ce type d’agriculture est lourd : destruction de l’humus des sols, pollution des eaux ; quantité de pesticides multipliée par un facteur 25 de 1950 à 2000, tandis que celle des engrais chimiques passait de 14 à plus de 160 millions de tonnes... désertification de l’espace rural.. » Rappelons le bilan sanitaire humain du professeur Belpomme « « 75% des cancers sont liés à la dégradation de notre environnement » en France » NH dit p89 que la lecture des rapports du programme des Nations Unies sur l’environnement (PNUE) est plus alarmante que sont dernier livre, Le syndrome du Titanic. NH p90 « Devant le doute, la confusion, la crainte, les états se sont dotés de toutes sortes d’organismes compétents. Je pense par exemple au programme des Nations Unies sur l’environnement (PNUE), au Groupe International des Etudes sur le Réchauffement Climatiques (GIERC), à l’Organisation Mondiales de la Santé (OMS) ... l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire Environnementale (ANSSE) ou à l’Institut Français sur l’environnement (IFEN).. Mais combien de fois ces gens là envoient-ils des rapports sur les bureaux des autorités sans même qu’on en leur accuse réception ? .. On est parfois tellement abasourdi par ce qu’on lit qu’on occulte ces informations. » NH rappelle p91 que le réchauffement climatique dû à l’activité humaine « prévoit 1,5 à 2° d’évolution de température à la fin du siècle, alors que l’estimation haute fait état de 4 à 5° » avec pour conséquence « l’amplification des extrêmes que nous pouvons déjà observer aujourd’hui » : tempêtes, pluies fortes, érosion de la biodiversité, problème d’eau potable. Et pour corollaire p93 « d’ici 2050, il n’y aura plus de banquise en été.. » PR dit p95 « 75% des variétés de plantes comestibles cultivées au début du 20ème siècle auront disparu ! » et NH « au milieu du 21ème siècle, 50% de la biodiversité sera définitivement compromise. Chaque année, environ 160 000km2 de forêt tropicale, soit la surface de la Grèce et de la Belgique réunies, disparaissent.. p95 on se prive du principal lieu de stockage du gaz carbonique, du plus grand réservoir de biodiversité et d’un des meilleurs gardiens des équilibres climatiques ! .. p96 .. c’est honteux de se quereller sur les chiffres, parce que, même minimisés, ceux-ci restent effrayants. » PR p103 « Il y a des stratégies à mettre en place pour éduquer les gens. Nous disposons de formidables outils de communication .. pourquoi ne s’en sert-on pas pour éduquer les gens et leurs montrer quels comportements adopter pour améliorer la situation… » Oui ! les moyens médiatiques servent le profit, le robot-consommateur, pas l’éco-citoyen. J’ai été étonné de lire de la part d’un ancien présidentiable comme PR p125 « Tu connais même l’espace politique qui m’est totalement étranger » Devenir un éco-citoyen n’est pas si évident PR p127 « Aujourd’hui, je roule en voiture, je voyage en avion pour mes programmes de solidarité internationale, je m’éclaire à l’électricité nucléaire, j’ai des machines agricoles.. je n’aspirai pas à la marginalité, qui m’aurait rendu associable ou membre d’un ghetto. » Ajoutons toutefois que l’habitat écologique et la production d’électricité plus respectueuse de l’environnement existent, tout comme la traction animale. NH p136 « Nous sommes condamnés à tenter quelque chose mais quoi ? Je procède par élimination et je ne me vois pas créer un parti politique. Pourquoi échapperai-je aux vicissitudes et aux maux qui sont inhérents à toute quête du pouvoir ? … D’ailleurs, tu t’es présenté aux élections présidentielles de 2002, comme René Dumont en 1974… p140 Par exemple, la campagne de mobilisation intitulée Le Défi pour la Terre, que j’ai lancée au printemps 2005, est un test en grandeur nature pour inciter les citoyens p141 « Nous avons … sur le site LIENHYPERTEXTE http://www.defipourlaterre.org www.defipourlaterre.org et en l’espace de trois mois, comptabilisé près de 300 mille personnes prêtes à modifier leurs comportements quotidiens ! … Si je franchis dans les mois qui viennent le million d’engagés, je pourrai me retourner vers les politiques … » NH p142 a inspiré le « discours prononcé en septembre 2002 par Jacques Chirac, lors du sommet mondial du développement durable, à Johannesburg, en Afrique du sud. Un discours vigoureusement écologiste et alarmiste,.. » Mais selon NH p147 « La tâche est beaucoup plus compliquée qu’on l’imagine et les responsables politiques doivent en permanence gérer des antinomies et des sommes d’intérêts particuliers qui ne participent pas à l’intérêt général » Ce qui est grave, car les hommes politiques ont dans leurs mains le destin collectif pas celui des intérêts particuliers. NH parle de nouveaux indicateurs p157 « …comme « l’indice du développement humain », élaboré sous l’impulsion de l’indien Amartya Sen (prix Nobel d’économie en 1999), l’« indice de bien être économique » proposé par l’ONG Les amis de la terre ou encore le concept d’« empreinte écologique » »…PR « Il faut faire fi de ces règles absurdes selon lesquelles le PNB et le PIB ne peuvent être augmenté qu’au détriment de la nature et des êtres humains … Mais est-ce que nous sommes seulement des citoyens-consommateurs ? Ou est-ce que nous construisons quelque chose de plus glorieux avec notre existence ? » NH p169 « On sait depuis 1972, quand le rapport du Club de Rome, Halte à la croissance est sorti, que les choses ont une fin. Comme l’ont bien montré les économistes Kenneth Boulding et Nicholas Georgescu-Roegen, la Terre est un système fermé, qui ne peut consommer plus que l’énergie qu’elle reçoit du soleil. Le problème n’est donc pas de savoir si nous sommes capitalistes ou pas, cela n’a aucun sens ! Les écologistes souffrent d’ailleurs d’un handicap majeur : celui de ne pas avoir suffisamment développé, jusqu’à maintenant, de pensée économique. Il faudra bien inventer, entre le collectivisme qui a échoué et l’ultra libéralisme (p170) qui a atteint ses limites, une économie mixte où l’Etat pourra jouer le rôle de régulateur, en fonction de la rareté des ressources et au-delà des critères sociaux. Un certain nombre de chercheurs en économie, je pense par exemple à Lester Brown, de l’Earth Policy Institute … ou en France à des gens comme Jacques Weber … et Jean-Charles Hourcade …. Quand on arrivera à connaître l’empreinte écologique de tous les biens de consommation et des services , on pourra mettre en place cette nouvelle fiscalité .. » Nous ne résoudrons rien par la fiscalité et la politique du pollueur-payeur, mais seulement en conscientisant les producteurs et les consommateurs. La charte PIC dit « L’économie de demain est dans les mains du consommateur. C’est la demande qui oriente les marchés, l’économie locale et mondiale. Il faut produire et consommer intelligemment pour réduire notre empreinte écologique. L’empreinte écologique et humanitaire des produits et des biens de consommation doit être calculée et étiquetée sur les produits et les biens. L’objectivité de nos besoins doit l’emporter sur la subjectivité publicitaire. » PR p172 « Parmi les alternatives, je crois beaucoup à l’idée de décroissance ... cette notion de décroissance, inspirée du Roumain Nicholas Georgescu-Roegen, s’est imposée à partir d’une évidence très simple, que tu as évoqué : nous sommes sur une planète limitée ... Nous nous évertuons à généraliser notre modèle occidental au reste de la planète. Mais il n’est pas généralisable. P173 Nous allons donc vers un dépôt de bilan planétaire imputable à moins de 30% du genre humain. C’est une tragédie sans précédent.» Rappelons avec PR ci-dessous, que les dictatures et les mafias aussi sont responsables de beaucoup de souffrance humaine. L’ONU devrait intervenir pour faire respecter les droits de l’homme, des embargos économiques devraient faire reculer les dictatures. Un autre fléau est la démographie galopante (2,5 milliards en 1950 et 10 prévus pour 2040), que seule l’autosuffisance alimentaire et l’éducation des peuples pourront combattre, après l’éradication des mafias et des dictatures. L’insatiabilité est présente aussi dans le Sud qui envi le Nord, ne faisons pas notre procès trop vite. Par contre le Nord a un bras de levier plus important, puisqu’il consomme 80% des ressources mondial à lui seul. NH p174 « Contrairement à toi, je ne vois pas comment nous pourrions imposer une décroissance économique dès demain sans provoquer un séisme … » PR « Je ne pense pas qu’il faille sauter à pieds joints dans la décroissance. Mais il faut convaincre les esprits que le toujours plus indéfini » est impossible …Cela ouvrirait un chantier extraordinairement stimulant pour l’imagination et la créativité. De toute façon, nous n’avons pas le choix. » PR « Il s’agit de mettre les acquis de la modernité au service d’un projet humain : … Une mondialisation positive et une convivialité planétaire sont à construire .. p178 .. Quand on pense que 80% des biens vendus sont jetés après utilisation ! Résultat, nous croulons sous les déchets. L’écologie industrielle peut nous permettre de réutiliser tout ce que nous produisons. » NH p200 : si les pays du Sud « adoptent à juste titre la même production et la même consommation de pétrole que nous, la source pétrolière ne va pas se tarir dans 70 ans, mais dans 30 ans. » J’approuve ce qui suis. PR p201 « Si la taxe Tobin était appliquée, on se mordrait la queue. On dirait pourvu que les transactions augmentent, de façon que la part qui revient à tel ou tel secteur altruiste puisse augmenter. » PR p 213 « Croire que le Sud souffre cliniquement du Nord est un leurre, tout comme croire que l’Afrique est pauvre …, c’est aussi un continent géré par les pillages et les ententes illicites entre mafias internationales… » J’ajoute : Mais qui peut croire que l’ONU, les services secrets internationaux ne peuvent rien contre ces fléaux, une révolution planétaire est à entreprendre pour faire respecter partout les droits de l’homme.

0 Comments:

Enregistrer un commentaire

<< Home